Archives de catégorie : Atelier d’écriture

Notre Espace Ouvert d’Education Permanente

 

Notre EOEP vous accueille les mardis et jeudis après-midi et vous propose de :

  • Consulter Internet : réaliser vos démarches administratives en ligne, consulter vos e-mails, effectuer des recherches, etc.
  • Saisir des documents : rapport de stage, courrier, CV, carte de visite, brochure, etc.
  • Vous entraîner sur des logiciels pédagogiques en anglais, orthographe, mathématiques, français pour les non francophones, etc.
  • Vous exercer au traitement de texte ou à d’autres outils bureautiques
  • Vous pouvez également demander à bénéficier d’une aide à la rédaction de certains documents (courriers, e-mails) ou à la création de votre Compte Personnel de Formation.
  • Consulter des ressources documentaires (en ligne) ainsi que la presse
  • Des animations thématiques ponctuelles sur réservation : samedi du savoir, jeux numériques,  sorties culturelles…

+ d’infos : 04 94 50 98 90 ou par mail contact@mode83.net

Un lieu d’échanges, de débats, de formation et d’auto-formation permanent

Partenariat la Croix Rouge

M.O.D.E. et la Croix Rouge s’associent dans le cadre de l’apprentissage du français pour tous, tous les jeudis de 13h30 à 17h30 à l’Esplanade de l’Internet, Espace Public Numérique de Draguignan.

Les ateliers proposés ont pour objectif d’apprendre la langue française avec des supports vidéos et les outils numériques d’aujourd’hui.

+ d’infos : 04.94.50.98.90 ou mail : contact@mode83.net

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Atelier écriture !

Venez nombreux participer à l‘atelier d’écriture, tous les jeudis de 17h30 à 19h30,

avec Jacques Dor, Journaliste et écrivain : « Paris comme sur des Roulettes » « Mamiwata », « Cet été là », « Sniper »

en toute simplicité, dans un esprit de partage et de convivialité !  🙂

Atelier écriture : Esplanade de l’Internet, 53 Bd des martyrs de la résistance 83300 Draguignan.

Info : 04 94 50 98 90 – contact@mode83.net

    main-ecriture

 

 

 

 

Le fantôme du musée (nouvelle par Monique)

Il connaissait la Dracénie comme sa poche et de nombreux dracénois à qui avec conscience il avait donné son lot de bonnes et mauvaises nouvelles.

Son regard fut attiré par deux personnages sortis de ne je ne sais où. Tous deux portaient un chapeau qui dissimulait leur visage. Elle, était vêtue d’une longue robe blanche en dentelle et des chaussures rouges à lacet. Il fut un moment attiré par la couleur et remonta lentement son regard pour tenter d’apercevoir le visage de cette femme qui devait à coup sûr être très belle. L’homme lui portait un costume noir par-dessus une chemise à jabot d’un blanc irréprochable.

Il se dit que ces costumes étaient singuliers puis se rappela qu’on était en pleine période de carnaval. Il les suivit un instant. Ils étaient là dans la boutique du cordonnier qui s’appliquait à encoller une semelle de chaussure. Continuer la lecture de Le fantôme du musée (nouvelle par Monique)

Le réveil des racines (nouvelle par Marie-Jo)

Ma petite grand-mère,

Je suis impatient de te raconter l’aventure que j’ai vécu, à toi qui a toujours été ma confidente. En me racontant des anecdotes sur mes aïeuls, tu as réveillé ma curiosité pour le passé et elle s’est faite pressante. Je me suis donc rendu au musée des A.T.P, d’un pas alerte.

C’était le jour du Carnaval, les enfants des écoles parcouraient les rues en riant, et j’ai croisé des ninjas, des cow-boys, et même des princesses. Les confettis volaient au grès du vent.

Après avoir acquitté le droit d’entrée, je pénétrais dans la première salle sans trop y prêter attention, mon but était de parvenir à l’étage, dans la salle réservée en partie à l’apiculture. Continuer la lecture de Le réveil des racines (nouvelle par Marie-Jo)

« Crimes ordinaires » par Muriel

Petits crimes exemplaires

1.

« La fourchette à gauche, et le couteau à droite ! »
Cela fait 10 000 fois que je le lui répète, 25 ans de mariage et toujours cette erreur insupportable.
Mais c’est fini maintenant, je pense qu’il s’en souviendra, j’ai vu une lueur de compréhension dans son regard quand je lui ai planté la fourchette dans la tempe gauche, juste avant qu’il ne s’écroule Continuer la lecture de « Crimes ordinaires » par Muriel

J’aime…Je n’aime pas… par Muriel

JE N’AIME PAS LES MURS DE MEDISANCES

Médire, c’était l’activité préférée des femmes de ma famille en Lorraine, presque un sport national. On médisait de mère en fille, cachées derrière les persiennes à demi-fermées dans le village familial.

Nous venions tous les ans au mois d’août en vacances chez ma grand-mère, 3 semaines exactement, la moitié des 42 jours de vacances de mon père, gendarme en région parisienne. L’autre moitié était consacrée à un séjour dans le village champenois de la famille de ma mère.

Tout était propice à la médisance chez ma grand-mère : les animaux, les objets, les situations, mais c’était quand même les voisins et surtout les voisines qui constituaient les sujets favoris. Ensuite venait la famille. Continuer la lecture de J’aime…Je n’aime pas… par Muriel

Sur le thème « j’aime…je n’aime pas » par Sarah

Ma phrase choisie : "J'aime le silence de la nuit"

Il est une promenade des plus savoureuses.
Quand le jour sommeille et laisse place à un manteau de silence.
J'aime parcourir les rues désertes et silencieuses.
Comme un ballon enjoué, la lune espiégle profite du mutisme du soleil pour
veiller sur les âmes endormies.
Le bruit coutumier s'isole. Le silence commence sa quête vers l'infini.
J'aime le silence de la nuit.
J'aime l'idée que mon corps tout entier plonge dans des ténèbres
reposantes, et vienne épouser les profondeurs taciturnes.
La nuit s'immisce dans les quartiers de la ville.
Joyeusement la lune sourit aux chats qui restent indifférents.
Je continue ma marche légère goûtant à l'ivresse exagérée d'une béatitude
réservée.

« La première fois que je le vis » par Sarah

Ecrire un texte avec le temps passé avec comme support une photographie et un inducteur « la première fois que je le vis ».

La première fois que je le vis il semblait courir à perdre haleine. Assise sur un banc sur le trottoir adjacent, j’observais la scène. Il faisait beau. Le soleil plongeait ses rayons sur la ruelle pavée. Les arbres donnaient l’impression de grandes passoires triant les rayons qui effleuraient le sol.
La première fois que je le vis, il s’élançait vers la lumière comme un
oiseau fier et léger. Continuer la lecture de « La première fois que je le vis » par Sarah

Bruits de l’enfance par Monique

Au lit, ma fille !

– Non, je n’ai pas sommeil réponds-je, décidée à gagner du temps pour restr un peu avec mes parents.

– Tu vas te coucher tout de suite, sinon demain tu seras privée de cinéma.

L’épée de Damoclès ! Je connais ! et je sais que maman fait toujours ce qu »elle dit.

Je pars dans ma chambre, me glisse dans les draps qui sentent bon la lessive, attends mon bisou et que maman éteigne la lumière. Je tourne et retourne dans mon lit pour ne pas dormir, puis me calme et écoute.

Papa parle à voix basse à maman qui fait la vaisselle. Rassurée par ces bruits qui me sont chers, je sens que je glisse doucement dans les bras de Morphée. Mes parents ne sont pas loin, je sais que je peux m’endormir sans risque et que, même quand je dormirai, papa viendra encore m’embrasser avant d’aller se coucher.